Sac Casual : le sac ecolo glam

Nous sommes très fiers de vous présenter un nouveau venu dans la gamme de sacs éthiques et chics que nous vous proposons depuis quelques temps sur notre boutique.

Son nom ? Le Casual… Particularité ? Sa créatrice est engagée dans une démarche de développement durable et propose des créations écolo glam recyclées à partir de sacs alimentaires collectés au Maroc. C’est en effet  au coeur des souks colorés et vivants du Maroc que Mayalalune a puisé son inspiration et retrouvé son âme d’enfant. Les épiceries, tenues par des marchands sans âge, débordent de bric à brac, où s’entassent mille et une merveilles : eau de rose, ambre, lanternes magiques… mais aussi toutes les choses simples qui font la richesse de la cuisine Marocaine. Farine, orge, riz, sucre s’abritent dans de grands sacs illustrés de dessins naïfs et évocateurs donnant un aperçu de l’immense mosaïque de couleurs qu’est le Maroc. L’idée est née.

Ces représentations, ne sont pas seulement des illustrations, mais plutôt des symboles identitaires à forte connotation culturelle, un lion de l’Atlas, un majestueux arganier, une gazelle du Souss , une mosquée solennelle, un pur sang arabe ou encore une caravane de bédouins…

Les modes de fabrication  de ces créations quant à elles respectent les principes de l’équité sociale, en collaborant exclusivement avec des ateliers d’insertion en France. Mayalalune crée et dessine une collection de modèles uniques, puisant son originalité au Maroc et fabriquant en France.

Disponible en 2 finitions : rouge et bleue, le sac cabas Casual est une vraie création unique et originale qui s’adresse à tous ceux qui ont envie de voyager et portent en eux, une part de rêve.

Disponible ici sur notre boutique

Manet, sort de cette table !

Vous vous dites qu’en cette fin d’année je digresse, je m’éparpille, il est tout coup question d’art sur un blog traitant habituellement de développement durable, d’écologie, d’astuces green, d’upcycling, de bonnes idées vertes, de recyclage…. et vous êtes bien évidemment prêt à me pardonner et ce, d’autant plus facilement que vous êtes peu à me lire en cette période la plus calme de l’année sur le net.

Et pourtant il est bien ici question  de déjeuner sur l’herbe; point de référence à Manet quoique ! Le studio d’architectes hollandais à l’origine de ce projet a sans doute eu une révélation en pensant au tableau du Maitre ou peut être plus prosaïquement, n’en pouvaient ils plus de ne pouvoir déjeuner à l’extérieur faute de météo clémente ou faute  de temps plus simplement; ils ont alors pensé à aménager la célèbre phrase de Paul Feval : »si tu ne vas pas à la campagne, la campagne viendra à toi »

La table PycNYC était née; une table en aluminium avec en guise de plateau: un jardin. Le système est ensuite très simple : des pierres au fond, afin d’assurer un bon drainage, le tout recouvert de terre sur laquelle on sème du gazon. Libre à chacun de faire pousser ce qu’il veut, bien évidemment. Au printemps :des fleurs, en hiver: des poireaux (euh, non finalement on oublie les poireaux !!) Finies les attaques de fourmis rouges,les craintes de la maitresse de maison de voir sa nappe tachée à l’issue du repas (au contraire renverser l’eau devient ici une nécessité et plus du tout un problème !!). Finie l’exode dominicale des citadins vers un havre de paix aux premiers rayons du soleil !!!

Le seul handicap de cette table reste la tonte !! Penser à se munir d’une bonne paire de ciseaux…..

Pour en savoir plus: Haiko Cornelissen

Box Play for Kids: les vieilles boites leur disent merci.

La course aux cadeaux bat son plein. La période représente un enjeu de taille pour les parents qui se donnent  beaucoup de mal pour tenter de trouver Le jouet idéal, la dernière nouveauté, celui mis sur la wish list (à ce sujet le must have cette année parait il porte le nom de Toutourista, ça fait peur, non ? !). Bref chaque année, c’est un véritable casse tête et d’autant plus sous nos latitudes ou les enfants possèdent déjà presque tout et se lassent très très vite des choses. Qui n’a pas vécu de grands moments de solitude durant les heures, les jours  qui suivent l’euphorie en découvrant  son tout petit s’amuser avec une vulgaire boite en carton , totalement indifférent aux jouets présents autour de lui?

C’est en partant de ce constat que Janette et Greg Harwell, d’anciens graphistes ont eu l’idée de développer une gamme d’autocollants (22 au total) pour habiller et donner une seconde vie à des boites de céréales, à oeufs, à mouchoirs, à chaussures, aux bouteilles de lait.. destinées à être jetées. Une véritable reconversion pour ces objets du quotidien qui sous l’impulsion d’autocollants imprimés sur du papier 100% recyclés retrouvent un petit supplément d’âme permettant aux enfants de développer à moindre cout leur imagination débordante.

La boite à oeufs devient ainsi un joli piano ou une chenille, les rouleaux de papier toilette se transformeront en poignées de force tandis que les boites de céréales serviront de support pour jouer au docteur des yeux…

Comme aiment à le rappeler les créateurs : des autocollants « bons pour  l’imagination, bons pour la planète et bons pour le portefeuille » !! Vendus entre 4 $ et 12 $ selon les autocollants.

Un site à mémoriser (pour l’année prochaine ou le prochain anniversaire) : Box Play for Kids,

Faut il bannir le sapin de Noel ?

Le sapin de Noël c’est un peu le marronnier du mois de décembre dans la presse verte !!! Les avis divergent; d’un coté les pro pour qui le sapin est indissociable de Noël et les anti pour qui le sapin est une hérésie écologique.

Pour la petite histoire, saviez vous qu’en France, l’arbre de Noël fut introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738 ?

Mais revenons à nos sapins :6 millions de sapins naturels sont vendus chaque année en France dont 1 million en plastique (je vous laisse deviner l’origine de ces derniers !!!!).   On peut disserter des heures sur les inconvénients et… les inconvénients de l’un ou de l’autre : on sait que le sapin naturel est comme le saumon ou le poulet : il est d’élevage avec un mode de culture intensif, un recours aux pesticides, tandis que la version artificielle est faite de plastique et de métal et arrive tout droit de Chine. Entre la peste et le choléra, on ne sait que choisir.(Je vous épargne le gaspillage consacré à l’illumination de la bête, sa fin de vie tristounette car abandonné de tous sur les trottoirs ou dans les déchetteries).

Il existe des alternatives pour avoir la No coment !conscience tranquille durant cette période de festivités et de réjouissances: la 1ere consiste à louer son sapin. Décoré par thèmes (scintillant, baroques, anges….(!!)) il vous sera livré à la date choisie et une fois la magie de Noël terminé, il retournera encombrer le dépôt du loueur de sapins. Le principe semble avoir séduit nos voisins Suisses et Belges. L’autre solution -et je dois avouer préférer de loin celle ci- consiste à

fabriquer son propre sapin de Noël à partir d’objets de récupération. Et là aucune limite à l’imagination, bien au contraire comme le montrent ceux sélectionnés ici. De véritables oeuvres d’art à réaliser en famille avec 3 fois rien. Convaincus ?

La nature sur les toits

Les toitures végétales ne sont pas nouvelles puisque cette technique est utilisée depuis des siècles par les pays scandinaves pour assurer une isolation thermique mais l’idée est en train de gagner du terrain, notamment à Paris où dans le cadre du plan biodiversité, adopté par la Ville le 15 novembre 2011, l’objectif est de créer 7 hectares de toits végétalisés d’ici 2020. Actuellement la ville en compte 3,7 hectares.Il faut dire que les toitures végétales offrent un grand nombre d’avantages:

  • Elles améliorent l’isolation des habitations autant pour le froid de l’hiver que la chaleur de l’été. Une toiture traditionnelle pourrait atteindre des températures extrêmes de l’ordre de -20°C à + 80°C alors qu’une toiture végétalisée maintiendrait une température de 15°C maximale. Celle-ci provoquerait une baisse de température pouvant aller de 3 à 7 degrés l’été, permettant d’effectuer une économie sur la climatisation.
  • Elles prolongent la durée de vie de la toiture en servant d’écran contre les rayons ultra -violet et rayons solaires et en la protégeant contre les agressions des intempéries.
  • Elles atténuent les écarts de températures entre le jour et la nuit ou les différentes saisons.
  • Elles participent au contrôle des eaux de ruissellement, ce qui réduit les débordements et l’engorgement des stations de traitement des eaux lors de violents orages. (un toit végétal absorbe en moyenne 75% des précipitations reçues et n’en laisse passer que 25%. L’eau absorbée par le substrat est réinjectée dans le cycle naturel par évaporation).
  • Elles offrent des surfaces d’espaces de vie supplémentaires.
  • Elles augmentent la production d’oxygène et diminuent le taux de CO2 grâce à la photosynthèse.
  • Elles retiennent en partie les particules ou poussières volatiles contenues dans l’air.
  • Elles servent d’isolant phonique en atténuant les bruits venant de l’extérieur (bruit de ville, trafic aérien, etc). Cette réduction serait estimée à environ 50 décibels.

Ces canopées urbaines sont  accessibles à quasiment tous les toits, pourvu que la pente soit inférieure à 35°. Les travaux pour créer un espace vert sur son toit sont à déclarer en mairie, comme s’il s’agissait d’une rénovation complète du toit. Le prix est assez élevé, vu qu’il faut compter entre 25 et 100 € par m². La prix est bien plus élevé lorsqu’il s’agit d’une terrasse jardin (150 à 300 €/m²). Au niveau de l’entretien, la toiture végétale nécessite un peu plus d’attention qu’une toiture standard, mais bien moins qu’un jardin

Pour réaliser une toiture végétale, il faut respecter un certain nombre de règles.Le principe consiste à empiler 4 couches pour l’étanchéité, le drainage, la filtration, et, enfin la végétation. Les plantes utilisées sont des plantes vivaces, rustiques et adaptées à chaque milieu permettant de créer un écosystème stable avec un entretien limité.

Alors, convaincus ?

(Source Changimmo & Mairie de Paris)

Edouard Martinet :Artiste recycleur de -grand- talent..

L’upcycling c’est l’art de donner une seconde vie encore plus belle aux objets. Souvent associé aux designers, ce terme apparait comme une source d’inspiration sans fin pour de nombreux artistes.

C’est le cas pour Edouard Martinet : artiste manceau d’origine mais breton de coeur. Diplomé de L’Ecole Supérieure des Arts Graphiques (ESAG),il enseigne depuis 1995 à l’Institut des Arts Appliqués de Rennes.Outre son métier d’enseignant, Edouard Martinet est un sculpteur de renom qui transforme et recycle tout ce qu’il trouve en d’incroyables oeuvres d’art.

Pour trouver sa matière première, il arpente brocantes, marchés aux puces, vide greniers et autres braderies où il récupère casseroles, phares de voitures, pièces de machine à écrire, freins de vélo, moules à gâteau qui finiront en bébètes métalliques toutes plus belles les unes que les autres.

Quand on regarde ce magnifique bestiaire on ne peut être qu’admiratif du travail réalisé mais le plus étonnant réside sans doute dans le fait qu’il n’a recours pour l’assemblage des pièces à aucune soudure !!

Les pièces sont emboitées les unes dans les autres avec un sens esthétique incroyable. Chaque pièce -unique- est au préalable minutieusement préparée à l’aide de nombreux croquis. Un travail de longue haleine pour un résultat époustouflant.
N’hésitez pas à aller voir son site en cliquant ici

Le tricot, un instant de poésie ?

L’automne est là, tout au moins sur le calendrier : en réalité c’est une toute autre histoire; tout le monde est perturbé à commencer par la nature qui ne sait plus trop ou donner de la tête: poussera, poussera pas ?

C’est généralement à cette période là que je sors les aiguilles à tricoter de leur fourreau, prête à en découdre avec les torsades et les chaines, et autres cotes anglaises…. je m’apprêtais donc à les remiser jusqu’à la venue de l’hiver quand j’ai découvert des petites créations en laine réalisée dans l’unique but de créer une petite guérilla urbaine pacifique et colorée.  L’idée est simple et géniale (comme souvent) : il suffit de tricoter des petites poches en laine, de les remplir de terreau; de choisir ensuite (de préférence) des plantes grasses dites rustiques, c’est à dire ne nécessitant pas d’entretien particulier (comme des Echeveria ou  des Aeonium) et il ne restera plus qu’à  les accrocher ou bon vous semblera.

L’idée est née aux Etats Unis, du coté de San Francisco; on la doit à une tricoteuse urbaine et un jardiniers guérillero: Heather Champ et Derek Powazek.

Un vrai moment de poésie à dupliquer à l’envie et sans aucune restriction…

Vous pourrez trouver les explications de tricots ici

Un retour sous un nouveau jour

Meine Damen und Herren, Madames et Messieurs, Ladies and Gentlemen,

A la manière de Cabaret qui fête son retour actuellement sur la scène du théâtre Marigny à Paris, je reviens également sur le devant de ma modeste scène qu’est le blog de Léquitable. Cela fait une éternité, le dernier billet datant du 14 juillet ! Une date sans nul doute prémonitoire : j’ai fait ma petite révolution moi aussi au cours de ces longs mois; bien plus pacifique que l’originale ceci dit.

Une gestation de 3 mois quasiment (au cours d’une grossesse, on dit que c’est à 3 mois que tout devient concret !) pour donner un nouveau visage au site de Lequitable. Comme j’ai pris le temps de l’expliquer dans le concept les demandes croissantes et croisées d’informations de la part des visiteurs et de créateurs m’ont finalement décidées à franchir une nouvelle étape et à envisager Lequitable sous un nouveau jour.J’ai en quelque sorte, à ma manière, pratiqué une sorte « d’upcyclage » ou « d’upcycling » du site, autrement dit j’ai transformé un site un peu éculé en un site, je l’espère, de meilleure qualité.L’information qui était la clef de voute du site est toujours présente et accessible à partir de toutes les nouvelles  pages.

La grande nouveauté est la partie marchande. J’avais le choix de partir dans plusieurs directions mais le chemin qui mène une femme vers les sacs est toujours un chemin relativement court; c’est en tout cas celui là que j’ai eu envie d’emprunter…

J’espère que  ceux qui sont présents sur le site vous plairont autant qu’à moi…Rangés par matière, ils sont été choisis avec soin.

D’autres viendront s’ajouter régulièrement….Je suis en permanence sur le qui vive, une vraie tète chercheuse bien décidée à trouver les plus belles créations de sacs recyclés, upcyclés, réalisés dans des matières nobles, faits main, fabriqués en France… et ça ne devrait pas être si difficile car il y a vraiment des designers, des créateurs, des femmes et des hommes de talent unis dans un seul but : continuer à nous faire rêver.

Tant qu’il y aura des femmes il y aura des sacs !