En vacances : A l’étranger

Quelques idées pour vos vacances à l’étranger

 

En voiture, je stabilise ma vitesse à un niveau modéré ce qui me permettra d’économiser plus d’un litre d’essence pour 100 km parcourus (pour une petite voiture).
Les voitures particulières sont responsables de 57% des émissions de CO2 des transports routiers, qui jouent un rôle majeur dans l’accroissement de l’effet de serre.

Si j’ai une quantité importante de bagages à transporter, j’utilise une remorque plutôt qu’une galerie ce qui me permet d’économiser jusqu’à plus de 15 % de consommation d’essence à 120 km/h.

Je ne passe pas à côté du contrôle technique de mon vehicule.
Un bon réglage de son moteur, c’est 20% de pollution en moins et 10% de consommation de carburant en moins.
Pour ma sécurité et pour l’environnement, je respecte les limitations de vitesse.
Lever le pied de l’accélérateur entraîne une diminution de la consommation de carburant et donc une réduction d’émission de gaz carbonique. L’impact potentiel du respect des limitations de vitesse s’élèverait à 3 millions de tonnes de CO2 !
la distance à parcourir, la possibilité d’utiliser un autre mode de transport que la voiture (train, avion) qui s’avère bien souvent moins fatiguant et plus économique, surtout si je réserve ma place à l’avance.

Lorsque je visite une région ou un pays, je respecte les coutumes, la culture, les habitants et les espaces naturels.
Et pourquoi ne pas partir à la découverte de régions peu touristiques mais riches en cultures et traditions ? De nombreux réseaux proposent à travers le monde des séjours en milieu rural, à des prix raisonnables. Les revenus tirés de cette activité sont envisagés comme un complément de ressources. Un mode d’accueil et d’échange authentiques pour un tourisme solidaire !

Je choisis des lieux d’hébergement où le respect de l’environnement est intégré dans les pratiques de l’exploitant.
L’écolabel européen peut guider votre choix. Voir à ce propos le site www.eco-label.com (catégories « hébergement touristique » et « campings »).

Je n’oublie pas de garder mes bonnes habitudes ! Je pratique des loisirs propres, avec un minimum de motorisation, et je fais attention à mes déchets.

Lors de mes voyages, je prends soin de ne pas ramener de plantes, d’animaux, ou des objets dérivés, sans me renseigner.
Ramener un souvenir de vacances peut contribuer à la disparition de certaines espèces sauvages. Une ceinture en python, un bracelet en ivoire, un meuble en bois tropical… Le permis CITES garantit que la vente de ces objets est licite, c’est à dire qu’elle ne remet pas en cause la conservation des espèces dans leur milieu naturel (issues d’un élevage ou d’une culture ou prélevé dans le milieu en respectant les quotas). 

Une règle : se renseigner avant d’acheter. 
Je n’achète pas de bois provenant d’essences menacées.
Acheter en priorité du bois avec les labels FSC ou PEFC.
Privilégier le bois de provenance locale.
Exiger la transparence auprès des lieux de vente : les vendeurs doivent être capable de donner l’appellation commune et le pays d’origine.

Je ne profite pas de la pauvreté et de la misère que je peux rencontrer. Echanger avec les populations locales et s’adapter à leurs modes de vie est toujours très enrichissant.