Viv’Expo : Salon Bien-être & Nature

Des solutions concrètes pour vivre au naturel, consommer responsable et prendre soin de soi.

Nouvelle année, nouveau concept :

Actuellement, les marchés de l’éco-habitat et des énergies renouvelables, ainsi que celui du bio et du bien-être, connaissent un essor remarquable. En réponse à cette dynamique, Viv’expo se décline désormais en deux salons distincts, sur un même lieu et à une même date.

Le Salon Bien-Etre Nature qui regroupe tout ce qui a trait à : l’Alimentation bio, la beauté, le bien-être, la relaxation, le développement personnel, le confort de la maison, le tourisme et loisirs verts, le sport santé, la protection de la nature,  la solidarité,…

Le Salon Eco Habitat lui est basé sur la construction et la rénovation écologique, les énergies renouvelables, la performance énergétique, la mobilité durable, les financements, la gestion de l’eau et de l’air et le traitement des déchets…

 

De nombreuses activités participatives :

Des conférences,  ateliers-conférences  et  ateliers  pratiques seront organisés quotidiennement afin de sensibiliser les visiteurs aux bienfaits individuels et collectifs des modes de vie écologiques, ainsi qu’aux gestes et pratiques responsables.
Les dates à retenir…
BORDEAUX – 16, 17, 18 septembre 2011
RENNES – 18, 19, 20 novembre 2011

L’histoire de Viv’Expo

Viv’expo a été créé à Rennes en 2006, en étroite collaboration avec l’ADEME Bretagne et s’implante à Bordeaux en 2008, avec une forte implication d’acteurs institutionnels régionaux, engagés en faveur de l’environnement.
Avec plus de 13 000 visiteurs, 200 exposants et 60 conférences et ateliers pratiques en 2010, les salons Viv’expo confirment leur ancrage sur les régions Aquitaine et Bretagne.

Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site de Viv’expo

 

Les Journées de la Mer

Mais où ai je la tête ?

J’ai failli faire l’impasse sur cette manifestation, moi fille du bord des mers (tsouin, tsouin)..

3ème rendez vous pour les Journées de la Mer, que nous  pauvres humains  malmenons tant, tous autant que nous sommes!

L’occasion 6 jours durant de découvrir la mer, ses métiers, ses passionnés, son patrimoine, sa biodiversité. Organisées partout en France les associations, les  collectivités locales, les établissements publics ou bien encore les professionnels de la mer sont là pour nous en parler et nous faire découvrir son incroyable richesse.

Si vous êtes en Bretagne, venez fêter la mer à St Quay Portrieux (Cotes d’Armor) et découvrez les richesses et la beauté mais aussi la fragilité de la mer, le 12 juin de 10h à 17h  au Port d’Armor. L’occasion de prendre le large pour une grande fête du patrimoine naturel et de l’environnement.

En Corse, journées portes ouvertes aux sémaphores de Pertusato et Sagro. Le sémaphore de Pertusato à 5 km au sud-est de Bonifacio s’ouvre à tous, le 11 juin de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

En Languedoc Roussillon : Le sémaphore Sète – Fort Richelieu sera ouvert à tous : Portes ouvertes du sémaphore Sète – Fort Richelieu, le samedi 11 juin de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

De nombreux ports ouvriront leurs portes également comme à La Rochelle, Rouen, Marseille…une occasion unique de découvrir les activités, les missions…. Sans parler des phares…savez vous  qu’il y a environ 130 phares en France dont : 35 en ville, 25 en mer et 70 sur caps, îles, estuaires…

Sensibiliser pour mieux respecter notre bien le plus précieux.

C’est juste qu’au 13 juin, renseignez vous sur le site officiel des Journées de la Mer pour connaitre toutes les manifestations.

 

 

 


 

Adieu (ou au revoir) la taxe carbone.

Le Conseil constitutionnel a annulé mardi 29 décembre la taxe carbone qui devait entrer en vigueur le 1er janvier prochain, estimant que moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à cette taxe, et il a donc invalidé l’ensemble du dispositif.
Pour le parti socialiste, à l’origine de la saisine du conseil, cette annulation constitue « une lourde défaite pour le président qui s’était personnellement engagé« .
Pour les associations de défense de l’environnement, elle était prévisible car ce dispositif contenait trop d’exemptions et portait ainsi atteinte au principe d’égalité devant l’impôt.taxe
Sans doute du plus mauvais effet pour N. Sarkozy qui doit s’exprimer, demain jeudi 31 décembre, devant les Français pour les traditionnels vœux de fin d’année, du fait que la taxe carbone, mesure phare de son programme électoral, impôt écologique inséré dans le projet de loi de finances 2010, avait été annoncé par le chef de l’Etat le 10 septembre dans l’Ain et devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010. Après le revers international de Copenhague, Nicolas Sarkozy voit cette fois sa stratégie nationale mise à mal.

Saisi par le Parti socialiste sur l’ensemble du budget, le Conseil constitutionnel, présidé par Jean Louis Debré a considéré que la contribution carbone était inefficace et inéquitable. Il a notamment fondé sa décision sur la Charte de l’environnement, qui a « valeur constitutionnelle ».

Pour les juges constitutionnels, la taxe carbone, un impôt qui pesait essentiellement sur les ménages, comportait trop d’exemptions, notamment à l’égard des entreprises les plus polluantes. Le texte prévoyait d’épargner les transports aérien et routier de voyageurs, ainsi qu’un millier des sites industriels les plus émetteurs de CO2, comme « les centrales thermiques, les raffineries, cimenteries, cokeries, verreries ». « 93 % des émissions de dioxyde de carbone d’origine industrielle, hors carburant, seront totalement exonérées de contribution carbone », précise la décision. Ces régimes d’exemption « sont contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique et créent une rupture caractérisée de l’égalité devant les charges publiques ».
Dévoilée en septembre dernier par Nicolas Sarkozy, la taxe carbone était une mesure fiscale écologique qui devait s’appliquer sur la consommation de pétrole, de gaz et de charbon, à raison de 17 euros la tonne de CO2. Une taxe applicable à tous, aux entreprises comme aux particuliers pour les encourager à économiser l’énergie.

Mais lorsqu’il a institué cette taxe, le gouvernement a décidé d’en exonérer certaines industries comme les centrales thermiques, alors que celles qui fonctionnent au charbon émettent beaucoup de CO2. Il a aussi exonéré les raffineries, les cimenteries, les transports aérien et routier, etc.

Michel Rocard, président de la conférence d’experts sur la taxe carbone, ainsi que les organisations écologistes, voulaient que la taxe-2consommation d’électricité soit intégrée au dispositif, mais le gouvernement a refusé au motif que les centrales nucléaires n’émettent pas de CO2. C’est ce principe d’égalité tronquée que le Conseil constitutionnel a refusé de valider, estimant que 93% des émissions d’origine industrielle, hors carburant, n’auraient ainsi pas été taxées. Et tout cela aurait créé une grave inégalité devant l’impôt.

L’exécutif a tenté de minimiser l’impact de cette décision. Le premier ministre a indiqué dans un communiqué qu’un nouveau dispositif serait présenté par le gouvernement dès le 20 janvier en conseil des ministres.

Est-ce que ce retoquage aura des conséquences sur la communauté européenne qui, après  le  « désastre  de  Copenhague »,  relançait, il y a quelques jours, l’idée d’une  taxe carbone aux  frontières pour  rassurer  leurs  industries  et  durcir  leur  position  de  négociation  en  2010. Si  l’Europe  a  perdu  une  bataille,  elle  ne  comptait  pas  perdre  la  guerre  de  l’environnement.

« Si certains pays parmi  les plus grands émetteurs  au  monde  continuent  de  faire  obstacle  à  l’adoption  d’objectifs  contraignants  de  réduction  des  émissions,  l’Union  européenne  doit  envisager,  comme  le  permet  le  rapport  de  l’OMC  du  26  juin,  une  taxe  carbone  sur  les  produits  importés  de  ces  pays  qui  font  une  concurrence  déloyale à nos entreprises », a déclaré Paul Magnette, ministre belge chargé  du climat. De son côté, un négociateurs français a confié à l’AFP qu’il fallait   »décider quelle offre l’Union va mettre sur la table pour  le  31  janvier,  et  ce  que  nous  devons  faire  pour  rassurer  nos  entreprises ».

Si cette idée de « taxe carbone » recueillait des soutiens de poids comme celui  de Nicolas Sarkozy ou d’Angela Merkel, ses opposants montent au front. « On  ne  peux  pas  atteindre  les  objectifs  par  un  dirigisme  d’État »,  soutient  le  ministre  allemand  de  l’Environnement  Norbert  Röttgen.  « La  taxe  carbone  n’est  pas  un  sujet de discussion »,  assène  un  responsable  de  la Commission  européenne, très réservée sur la question.

27e Festival International du Film d’Environnement

affiche_FIFE_2009_A3_HDLa  27ème  édition  du  Festival  International  du  Film  d’Environnement organisé par la Région Ile de France, se déroulera du 18 au 24 novembre prochain au cinéma La Pagode à Paris.
Pendant une semaine, le public pourra découvrir gratuitement des documentaires, des fictions, des courts-métrages  et  des  avant-premières  événementielles.  Au  total,  ce  sont  plus  de  100  films  qui seront présentés  aux  festivaliers,  en et hors  compétition.

L’objectif du Festival est de réunir le cinéma, l’audiovisuel et l’environnement. Sa mission est d’informer et de sensibiliser le grand public à l’éco-citoyenneté dans notre éco-région autour des projections, des rencontres, des évènements et des débats.

Au cours de ces dernières années, la programmation s’est voulue plus sélective et s’est tournée plus largement vers l’international, privilégiant les films inédits, documentaires, fictions et courts métrages. Le Festival s’est ouvert, au-delà des seuls thèmes de l’environnement, pour aborder des sujets plus vastes liés au développement durable et solidaire.

La programmation aborde désormais les thématiques suivantes : protection de la nature, lutte contre les nuisances, gestion raisonnée des ressources, qualité de l’air, effet de serre, transports, énergie, qualité de l’agriculture, santé et environnement, environnement urbain, qualité de LOGO-FIFE-5x3cml’habitat, emploi, solidarité et lutte contre la pauvreté, démocratie participative, gouvernance, tradition et modernité, relations nord-sud, est-ouest, flux migratoires et intégration, évolution de la planète,

Nicolas  Vanier est  le  parrain  de cette édition 2009. Son film Loup sera d’ailleurs programmé en ouverture du festival.
Pour  enrichir  son  caractère  international,  le  festival  offrira  cette  année  une  carte  blanche  au Guanzhou Documentary Film Festival qui mettra à l’honneur  la jeune création chinoise.
Comme chaque année, des rencontres seront organisées à l’issue de certaines séances, pour
permettre au public et aux réalisateurs de confronter leurs idées, de partager leurs expériences.
Enfin, en parallèle du festival, deux journées de projections – débats seront organisées, sur la
thématique de la gestion des déchets, enjeu environnemental majeur.

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