L’Art de faire des économies d’energie

Les sources d’énergie fossiles se raréfient, la planète se réchauffe. Les activités humaines, depuis la révolution industrielle du XIXème siècle, ont créé un effet de serre additionnel  qui s’est ajouté à l’effet de serre naturel; Si nous n’agissons pas tous rapidement les conséquences  vont être désastreuses et sans retour possible.

Petite piqure de rappel  des risques encourus (source :Faisons vite ça chauffe):

- L’élévation du niveau des mers

InondationsL’élévation du niveau des mers en sera la manifestation la plus flagrante, provoquée principalement par la dilatation thermique de l’eau et par la fonte partielle des calottes de glaces polaires et des glaciers continentaux. Selon la moyenne des estimations, le niveau s’élèverait d’environ cinquante centimètres d’ici 2100. Certains deltas, lagunes et régions littorales pourraient être submergés. Des pays comme les îles Maldives dans l’Océan Indien, auraient de graves difficultés à lutter contre l’avancée des mers. En France, la Camargue et le rivage à lagunes du Languedoc seraient immergés.oursbanquise
- Les bouleversements climatiques

Quant aux manifestations climatiques extrêmes (inondations, tempêtes, vagues de chaleur, sécheresses) constatées en Europe et notamment en France au cours de ces cinquante dernières années, elles pourraient préfigurer ce qui risque de se passer avec une plus grande fréquence.
- Les bouleversements écologiques

Aussi faibles soient-ils, ces changements auront des conséquences de grande ampleur sur les paysages, la vie animale et végétale, l’évolution des sols et des ressources en eau, et sur nos activités économiques (pêche, agriculture, sylviculture, tourisme, …) ou encore sur notre santé.

Il existe des solutions connues de tous pour lutter contre le réchauffement: réduire les émissions de CO2, autrement dit faire des économies d’énergie. Il y va donc de l’effort de tous au quotidien. Josselin Zaïgouche, jeune designer Josselin Zaïgouche1français a imaginé un moyen efficace -mais surtout métaphorique- pour lutter contre le gaspillage  à la maison . S’inspirant des tapettes à souris, il propose un Josselin Zaïgoucheinterrupteur qui vous rappellera avec douleur que la planète souffre lorsque l’on décide de ne pas en prendre  soin.

L’Art possède cette liberté d’interpeller pour mieux faire ouvrir les yeux et les oreilles; ici le but est de sensibiliser de manière amusante sur un sujet grave…c’est déjà pas si mal.

Allègre ment ?

Claude Allègre …j’avais promis il y a peu de revenir sur son point de vue …

Que penser des propos de Claude Allègre, multirécidiviste passé maître dans l’art de Don Quichotte tentant de prouver par A+B qu’il a raison, seul ou presque contre tous. Après une longue diatribe face aux caméras de Guillaume Durand, c’est dans Le Point, cette fois, que le claude Allègre taxe carbonetonitruant géologue livre ses dernières analyses.
On a eu droit à ‘ Nicolas Hulot est un imbécile’ suivi d’une analyse peu amène des écologistes « incultes, ils sont contre le progrès, les OGM, les téléphones mobiles, le nucléaire, les nanotechnologies, ils sont pour la décroissance, ils veulent une taxe pour rentrer sur Paris, une taxe sur l’eau, sur les déchets, sur l’essence, sur l’alcool, etc » et pour n’oublier personne à une attaque en règle contre Yann Arthus-Bertrand, commentant des photos spectaculaires montrant le Kilimandjaro « déplumé, sans ses neiges », tentant de montrer qu’en trente ans, le volume des glaces antarctiques n’a pas varié  et que la disparition progressive des neiges du Kilimandjaro « est souvent attribuée à des phénomènes locaux, et au premier chef à la désertification de l’Afrique de l’Est ».
On ne peut nier la qualité de chercheur et de scientifique à Claude Allègre, qualité d’ailleurs saluée par de nombreux prix. Cela lui donne-t-il forcément raison ?
On se trouve aujourd’hui face à consensus scientifique sur le réchauffement climatique : que Claude Allègre s’écarte de la « pensée unique » pour proposer une nouvelle voie, ceci ne peut que susciter intérêt et curiosité. Encore faut il que ceci soit comme dans toute démonstration scientifique, étayé par des propos clair et une analyse sans faille. Il semble que ce ne soit pas vraiment le cas.
Prenons deux points, clairement expliqués dans un article de Libération :
1. Claude Allègre utilise une courbe nous montrant que la planète ne s’est pas réchauffée pendantAllgre_courbe ces 20 dernières années, et qu’elle aurait même perdu l’an dernier les 0,6° C gagnés entre 1988 et 2007.
Que nous dit exactement cette courbe ? Que la température de la Terre aurait baissé effectivement de 0,6° entre… janvier 2007 et janvier 2008 !
Il présente en effet, à l’appui de ses affirmations, une courbe des écarts moyens de températures depuis 1988 à l’échelle mondiale, établie par le Hadley Center, le centre de recherche du Met Office britannique.
Or, il se trouve que le mois de janvier Allegre12008 a été exceptionnellement froid, à l’échelle mondiale. Mais Claude Allègre raisonne comme si la température moyenne de ce seul mois de janvier 2008 était celle de toute l’année 2007. La baisse de 0,60°C à 0,75°C dont parle Claude Allègre existe, mais elle résulte d’une comparaison entre le seul mois de janvier 2007 et le seul mois de janvier 2008. Comme janvier 2007 fut exceptionnellement chaud (le troisième mois de janvier le plus chaud depuis un siècle ! ) et celui de janvier 2008 exceptionnellement froid … il est logique que la chute soit drastique.
CQFD.

2. Deuxième point important : M. Allègre prétend ainsi qu’il n’y a pas de tendance générale dans l’évolution du niveau de l’océan depuis 1993 et cite à cet égard les travaux d’Anny Cazenave, chercheur au Cnes, et publie, dans son article, une carte des évolutions du niveau de l’océan tirée de ses travaux.
Or que dit Anny Cazenave « Il y a certes des endroits où le niveau de l’océan baisse et d’autres où il monte. Mais ces derniers étant beaucoup plus étendus et nombreux, le niveau moyen monte depuis 1993 de 3,3 millimètres par an, contre environ un millimètre par an au début du 20ème siècle. La moitié de cette élévation du niveau marin est provoquée par la dilatation thermique de l’océan en raison de son réchauffement. La fonte des glaciers continentaux, et la diminution de masse des calottes polaires expliquant le reste. »

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A gauche, ci contre : Courbe de variation du niveau moyen de la mer mesurée par les satellites Topex/Poseidon (en bleu) et Jason-1 (en rouge) pour la période 1993-2004. Ces nouvelles observations analysées au LEGOS montrent que depuis 1993, le niveau moyen global de la mer s’est élevé de près de 3 mm par an, valeur significativement supérieure de celle mesurée par les marégraphes au cours du XXe siècle. A noter que cette vitesse d’élévation n’est pas uniforme : dans certaines régions, la mer a monté (jusqu’à trois centimètres par an), dans d’autres, elle a baissé.

A droite, ci dessous :  Schéma   montrant l’évolution passée (depuis 1000 ans ) et future (jusqu’en sealevel_42600) du niveau moyen global de la mer. La courbe est basée sur des observations jusqu’en 2000, sur des prédictions de modèle ensuite. Les courbes rouges encadrant la prédiction pour le futur représentent l’incertitude associée.

Il avait prédit l’échec de Copenhague… sur ce terrain il a eu raison (mais y avait il besoin d’être extra lucide pour le prévoir ?) : pour le reste il n’est pas évident de trancher de manière catégorique. La vidéo présentée dans l’émission de Guillaume Durand nous laisse dubitatif sur certains points : tout n’est pas noir et tout n’est pas blanc. Des propos qui ont le mérite d’être sans langue de bois mais dans quel but ?
Des thèses contestables et contestées, mais qui ont aussi l’intérêt de sortir d’un consensus total et de faire entendre une voix qui, si elle n’est partagée par la majorité de la communauté scientifique, nous donne l’occasion de réfléchir, de nous interroger, d’aller un peu plus avant dans le questionnement.
Le débat est intéressant, toute idée, si elle est étayée par des supports scientifiques sérieux, à le droit de cité : c’est de cette façon que notre connaissance s’accroit et c’est à partir de celle-ci que l’action doit se mettre en place.
Et vous quelle est votre opinion ?

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Changement climatique ou réchauffement climatique ?

Ces deux termes ne définissent pas le même phénomène : le réchauffement climatique renvoie à une augmentation moyenne de la température près de la surface de la terre alors que le changement climatique, se rapporte à l’évolution des événements climatiques, tels que la température, les précipitations, etc., mesurés sur des décennies, voire plus.

Le changement climatique est le terme de prédilection à employer lorsque l’on fait allusion à l’influence de facteurs autres que l’augmentation des températures.

Celui-ci peut découler :Les-conséquences_large

  • de facteurs naturels, tels que les changements d’intensité solaire ou les changements lents de l’orbite terrestre autour du soleil
  • de processus naturels observés au sein du système climatique (ex : changements de la circulation océanique)
  • d’activités humaines qui modifient la composition de l’atmosphère (ex : combustion des carburants fossiles) et la surface de la terre (ex : déforestation, reforestation, urbanisation, désertification, etc.)

Changement climatique : phénomène récent ?

Le climat terrestre est passé par de nombreux changements.

Les scientifiques ont attribué les changements survenus avant l’ère industrielle (avant 1780) à de nombreuses causes parmi lesquelles on trouve les changements de l’orbite terrestre, les changements d’intensité solaire, les émission d’aérosols (petites particules contenues dans l’atmosphère) au cours d’éruptions volcaniques ou encore l’émission de dioxyde de carbone (CO2) au cours d’éruptions volcaniques.
Depuis1750, les activités humaines engendrent un réchauffement du climat, relativement important la température moyenne à la surface de la terre a augmenté de 0,74 degré Celsius depuis la fin des années 1800. Une croissance du taux de réchauffement a été constatée au cours des 25 dernières années : 11 des 12 années les plus chaudes jamais enregistrées ont eu lieu au cours des 12 dernières années. Cette hausse considérable des températures a été attribuée à l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère imputable aux activités humaines, car le caractère du CO2 contenu dans l’atmosphère, en particulier le ratio des atomes de carbone « lourds » par rapport aux atomes « légers », a connu une évolution qui peut être attribuée à l’ajout du carbone des carburants fossiles.

ben22oit_rechauffement-climat-fonte-glacier-tourisme-agriculture_arctique_all_H_L’évolution du climat donne lieu à des événements climatiques extrêmes, tels que des vagues de chaleur, des périodes de sécheresse, des crues et des ouragans. La fréquence de ceux-ci, ainsi que l’intensité et la durée des tempêtes tropicales, ont augmenté : l’activité cyclonique tropicale se développe également depuis 1970, environ. À l’échelle mondiale, un plus grand nombre et une plus forte proportion d’ouragans ont atteint les catégories quatre (caractérisées par des vents soufflant entre 210 et 249 kilomètres/heure) et cinq (caractérisées par des vents soufflant à plus de 249 kilomètres/heure) depuis 1970, en particulier dans les océans Pacifique Nord et Sud-ouest, et dans l’océan Indien.

Les images satellite montrent qu’au cours des 35 dernières années, le lac Lac Tchad, situé entre le Tchad, le Cameroun, le Nigeria et le Niger (autrefois le sixième plus grand lac du monde) a rétréci pour atteindre un dixième de sa taille initiale, en raison des sécheresses persistantes et d’une irrigation agricole plus intensive.

L’impact du réchauffement climatique

Selon de nombreuses études de nombreux  pays d’Afrique seront les premiers concernés par ces conséquences se trouvant confronté à un stress hydrique croissant et à une diminution progressive des ressources en eau, ce qui risquera de provoquer davantage de conflits liés à l’exploitation de ces ressources. Ce problème risque de toucher de 75 millions et 250 millions de personnes d’ici aux années 2020, et entre 350 millions et 600 millions d’ici aux années 2050. Les 50 bassins fluviaux que compte l’Afrique sont en effet presque tous transfrontaliers.
Dans de nombreux pays d’Afrique, la production agricole, qui dépend essentiellement des précipitations, source d’irrigation, diminuera. Les récoltes risquent de diminuer de 50 pour cent d’ici à 2020 dans certains pays, et les revenus nets générés par celles-ci, de pas moins de 90 pour cent d’ici à 2100.Par ailleurs et en raison d’une augmentation des précipitations sur la majeure partie de l’Asie, en particulier pendant la mousson d’été, davantage de régions pourraient être sujettes aux crues en Asie de l’Est, du Sud et du Sud-Est. En Asie centrale et en Asie du Sud, les récoltes devraient diminuer de pas moins de 30 pour cent, ce qui créera un risque d’insécurité alimentaire extrêmement élevé dans plusieurs pays.

La hausse du niveau de la mer

Les deux causes principales de la montée du niveau de la mer sont la dilatation thermique des océans (l’eau se dilate à mesure qu’elle se réchauffe) et la fonte, désormais plus rapide, des glaces continentales.le-niveau-des-mers-remonte

Selon les études menées depuis 1961, la température moyenne des océans dans le monde a augmenté jusqu’à une profondeur de pas moins de 3 000 mètres, et les océans absorbent plus de 80 pour cent de la chaleur ajoutée au système climatique : dès lors, les eaux marines se dilatent à mesure qu’elles se réchauffent, élevant d’autant le niveau de la mer.

Les glaciers et la couverture de neige des montagnes ont rétréci, en moyenne, dans les deux hémisphères, ce qui a également contribué à une élévation du niveau de la mer.

Entre 1961 et 2003, le niveau global des eaux marines s’est élevé à raison de 1,8 millimètres par an, en moyenne (1,3 à 2,3 millimètres). Cette élévation s’est accélérée entre 1993 et 2003 pour passer à environ 3,1 millimètres par an, en moyenne (2,4 à 3,8 millimètres).

L’impact de la hausse du niveau de la mer

Les dernières études prévoient une hausse accélérée du niveau de la mer de 0,6 mètre ou plus, d’ici à 2100. Si les littoraux ne sont pas protégés, les inondations causées par l’élévation du niveau de la mer pourraient être 10 fois plus fréquentes, voire plus, d’ici aux années 2080, et toucher ainsi plus de 100 millions de personnes par an.

Les habitants des deltas seraient particulièrement vulnérables. La montée du niveau de la mer élargira les zones de salinisation des nappes phréatiques et des estuaires, et il y aura ainsi moins d’eau douce pour les hommes et les écosystèmes des régions côtières.

rechauffement-climatiqueEn Europe, plus de 158 000 personnes risquent de souffrir de l’érosion des littoraux ou d’être exposées aux risques de crues, d’ici à 2020, et la moitié des zones humides des littoraux européens devraient disparaître.

En Thaïlande, la perte des terres due à une élévation du niveau de la mer de 50 centimètres risque de réduire le Produit intérieur brut (PIB) de 0,36 pour cent (soit environ 300 millions de dollars), et une augmentation du niveau de la mer d’un mètre entraînerait une perte de 0,69 pour cent (environ 600 millions de dollars) par an.

Selon les estimations, les frais annuels de protection du littoral de Singapour devraient atteindre 0,3 million à 5,7 millions de dollars d’ici à l’an 2050, et entre 0,9 million et 16,8 millions de dollars d’ici à l’an 2100.

Dans les villes d’Alexandrie, de Rosette et de Port Saïd, sur le littoral du delta du Nil, en Egypte, si le niveau de la mer s’élevait de 50 centimètres, plus de deux millions d’habitants seraient contraints de quitter leur domicile, 214 000 emplois seraient perdus, et les pertes de terres s’élèveraient à plus de 35 milliards de dollars.

En Afrique, l’élévation du niveau de la mer pourrait provoquer des inondations plus graves, particulièrement le long des littoraux de l’Afrique orientale, ce qui augmenterait la vulnérabilité socio-économique et physique, déjà importante, des villes côtières, et se répercuterait sur la santé des populations.

Les coûts d’adaptation à ce phénomène pourraient s’élever à au moins cinq à 10 pour cent du Produit intérieur brut.

La neige et la glace

Les études réalisées depuis de nombreuses années indiquent une diminution de la neige et de la glace, surtout depuis 1980, ainsi qu’une accélération de cette diminution au cours de la dernière décennie.wwf-rechauffement-climatique-icebergs-thumb

La plupart des calottes glaciaires et des glaciers des montagnes rétrécissent (depuis 1850, environ), la couverture de neige fond plus tôt au printemps, les glaces de mer de l’Arctique rétrécissent à toutes les saisons (particulièrement en été) et il est fait état d’une réduction du permafrost, du gélisol saisonnier, et des glaces fluviales et lacustres.

L’impact de la fonte des neiges.

À court terme, la fonte des glaciers de l’Himalaya augmentera le risque d’inondation et d’érosion des sols, et s’accompagnera de glissements de terrain au Népal, au Bangladesh, au Pakistan et dans le nord de l’Inde, pendant la saison des pluies.

Parce que la fonte des neiges coïncide avec la saison des moussons estivales, toute intensification de la mousson et/ou toute augmentation de la fonte pourra contribuer à provoquer des inondations catastrophiques dans les bassins-versants de l’Himalaya.

À plus long terme, le réchauffement climatique pourrait faire reculer la limite des neiges persistantes, et disparaître de nombreux glaciers, causant ainsi de sérieux préjudices aux populations qui dépendent des principaux fleuves d’Asie, dont bon nombre sont alimentés par l’eau de fusion de l’Himalaya.

En Asie, un milliard de personnes pourraient ainsi se trouver confrontées à des pénuries d’eau, à la détérioration des terres ou même à des sécheresses dans les années 2050.

L’évolution du climat et la santé

Les facteurs de risques et les maladies liés au climat comptent déjà parmi les principaux facteurs qui contribuent à la charge de morbidité mondiale, notamment la sous-nutrition (qui serait à l’origine de 3,7 millions de décès chaque année), la diarrhée (1,9 million) et le paludisme (0,9 million), selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La hausse des températures et la fréquence des événements extrêmes pourraient aggraver les maladies liées au climat, et l’évolution à venir du climat continuera probablement de nuire à la santé des populations humaines d’Asie.

Les maladies diarrhéiques principalement associées au changement climatique devraient entraîner de plus en plus de décès chez les populations d’Asie du Sud et du Sud-Est, à mesure que les eaux plus chaudes du littoral multiplient les maladies hydriques (telles que le choléra) et/ou aggravent leur toxicité dans ces régions.

Dans le nord de l’Asie, les habitats naturels des maladies hydriques et à vecteur risquent de s’étendre, exposant ainsi davantage de populations aux maladies. Enfin, certaines études montrent que l’incidence du paludisme risque de se propager en Afrique australe et dans les hautes terres d’Afrique orientale.

Mais cette nouvelle n’est pas entièrement mauvaise : d’ici à l’an 2050 et jusqu’en 2080, selon les projections les plus sérieuses, une bonne partie du Sahel occidental, de l’Afrique centrale et de l’Afrique australe pourrait en effet ne plus être propice à la transmission du paludisme !

Il n’y a plus de temps à perdre, il faut agir vite…..