Le tricot, un instant de poésie ?

L’automne est là, tout au moins sur le calendrier : en réalité c’est une toute autre histoire; tout le monde est perturbé à commencer par la nature qui ne sait plus trop ou donner de la tête: poussera, poussera pas ?

C’est généralement à cette période là que je sors les aiguilles à tricoter de leur fourreau, prête à en découdre avec les torsades et les chaines, et autres cotes anglaises…. je m’apprêtais donc à les remiser jusqu’à la venue de l’hiver quand j’ai découvert des petites créations en laine réalisée dans l’unique but de créer une petite guérilla urbaine pacifique et colorée.  L’idée est simple et géniale (comme souvent) : il suffit de tricoter des petites poches en laine, de les remplir de terreau; de choisir ensuite (de préférence) des plantes grasses dites rustiques, c’est à dire ne nécessitant pas d’entretien particulier (comme des Echeveria ou  des Aeonium) et il ne restera plus qu’à  les accrocher ou bon vous semblera.

L’idée est née aux Etats Unis, du coté de San Francisco; on la doit à une tricoteuse urbaine et un jardiniers guérillero: Heather Champ et Derek Powazek.

Un vrai moment de poésie à dupliquer à l’envie et sans aucune restriction…

Vous pourrez trouver les explications de tricots ici