Semaine du développement durable 2014

Semaine du Développement Durable 2014 – Consommer autrement : aujourd’hui, c’est possible !

Comme chaque année, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie organise du 1er au 7 avril la Semaine du Développement Durable. En 2014, la 12 e édition a pour thème « Consommer autrement » : recyclage, réparation, produits de saison… nous sommes déjà entrés dans l’ère de la consommation durable.

 

semaine du développement durable

Que propose la Semaine du Développement Durable cette année ?

  • De nombreuses manifestations seront organisées partout en France par des collectivités, associations, entreprises, administrations ou établissements scolaires.
  • Plusieurs affiches, logos et visuels peuvent être téléchargés sur le site consacré à la SDD 2014.
  • C’est aussi l’occasion de tester ses connaissances et découvrir de nouvelles tendances responsables grâce à un jeu concours et à des animations sur les réseaux sociaux.

Consommer des produits bio de saison, allonger la durée de vie de ses produits en partageant des conseils de réparation avec des internautes, échanger ses produits utilisés (ameublement, vêtements, appareils électroniques…)… Il est désormais possible de consommer autrement !

Focus sur l’économique circulaire :
Quand les déchets d’aujourd’hui deviennent les ressources de demain

 

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Le développement de l’économie circulaire permet de diminuer le prélèvement des ressources, de réduire la production de déchets et de restreindre la consommation d’énergie. Il s’agit de prendre en compte les impacts environnementaux sur l’ensemble du cycle de vie du produit :

  • Lors de la production : l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement permet d’atténuer le risque de pollution future. L’éco-conception est l’une des pistes privilégiées par les industriels : cette démarche permet de diminuer la quantité de matière et de faciliter le recyclage. Sur les territoires, les industriels peuvent aussi développer l’écologie industrielle et territoriale à travers le partage et la mutualisation de service, d’équipement ou l’échange de matière et d’énergie.
  • Lors de la consommation : la plupart des produits de consommation courante (textile, ameublement, véhicules, appareils électriques et électroniques) peuvent voir leur durée de vie prolongée. L’émergence de nouveaux comportements dans le quotidien des Français montre que les citoyens sont prêts à revoir leurs habitudes de consommation.
  • Lors de la gestion des déchets : par le recyclage, les déchets peuvent être réintégrés dans le circuit de production pour fabriquer le même objet ou concevoir un produit entièrement différent. En 2010, 14,9 millions de tonnes de matières premières de recyclage collectées ont été utilisées dans la production française.

L’économie circulaire engendre également des retombées positives pour l’emploi : depuis 2007, la mise en place d’une filière de gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques a abouti à la création d’une trentaine de sites industriels. Au total, la récupération des déchets représente environ 33000 emplois en France.

 

Pour en savoir plus :Semaine du développement durable

Des couverts jetables mais Biodégradables

Je dois bien l’avouer je ne suis pas une grande fan du jetable; préférant de loin ce qui peut être réutilisé mais je peux parfois faire quelques concessions.

C’est le cas ici avec les couverts jetables mais biodégradables imaginés par , une jeune étudiante chinoise dans le cadre de son projet de fin d’études de l’école cantonale d’art de Lausanne (rappelez vous : »les concepteurs sont responsables du monde de demain »).

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Cette drôle de série de couverts légumes et de bols a été réalisée à partir de PLA , un matériau biodégradable à 100 % et souvent utilisé dans l’emballage alimentaire (une sorte de bio plastique si on veut) et est complètement inspirée de la texture même des légumes.

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Cette collection appelée Graft  est composée de cuillères artichaut et carottes, d’une fourchette céleri, d’un couteau poireaux …et n’est pour l’heure qu’un projet d’étude mais il y a  fort à parier qu’elle pourrait intéresser tout ceux que le manger bio et beau interpelle mais pas que : les enfants adoreraient le coté ludique de tels couverts qui change quand même des pas beaux tout blancs auxquels on nous a habitué depuis toujours !

Vacances Responsables

Le tourisme responsable reste au stade des bonnes intentions d’après les déclarations des Français cet été : dès que l’on envisage des applications concrètes, les intentions positives baissent de manière significative.

Une récente enquête initiée par VoyagerMoinsCher.com du 6 au 12 avril 2011 montre qu’il y a encore du chemin à parcourir même si la prise de conscience est bien là :

Réduire l’impact de ses vacances sur l’environnement  …

Cette  année,  au  moment  de  partir  en  vacances,  plus  d’un  vacancier  sur  deux  (53  %)  déclare  qu’il souhaite  adopter  un  comportement  responsable  sur  place  et  éviter  les  gaspillages.  Toutefois, seulement  29%  des  Français  déclarent  que  l’impact  de  leurs  vacances  sur  l’environnement  a  une importance au moment du choix de leur voyage et ils sont 28 % à répondre qu’ils ne feront rien du tout en faveur de l’environnement cet été !

… à condition que cela ne n’ait pas d’influence sur le budget des vacances.

79 % des Français ne sont pas prêts à payer plus cher pour voyager responsable.Parmi eux :

-     55 % ne voient pas pourquoi voyager responsable devrait coûter plus cher,

-     44 % n’ont pas les moyens de payer un surcoût pour leurs vacances.

Concernant les 21 % de vacanciers qui accepteraient de payer un surcoût :

-     94 % ne seraient pas prêts à dépenser plus de 10 € supplémentaires par jour et par personne,

-     et 65 % pas plus de 5 € supplémentaires par jour et par personne.

Une perception ambivalente du tourisme responsable

Les Français restent méfiants  vis-à-vis du tourisme responsable et de ses acteurs, ce qui peut expliquer le décalage entre leur envie de bien faire et leur manque d’engagement concret. En effet, pour 72 % d’entre eux, voyager responsable :

-     coûte cher

-     profite surtout au portefeuille des professionnels du voyage.

Et pour plus de la moitié des Français (55%) voyager responsable est contraignant ! Pourtant,  dans  le  même  temps,  74  %  des  Français  déclarent  que  voyager  responsable  c’est l’avenir !

Il y a encore un gros travail à fournir pour faire évoluer les mentalités et les comportements  car comme le rappelle l’ADEME, le tourisme est un secteur qui contribue de plus en plus au changement climatique. Or ce changement climatique va abîmer les sites touristiques plébiscités par les vacanciers : enneigement moins important dans les stations de ski, dégradation des sites de bord de mer due à la montée des eaux et à l’érosion des côtes, immersion des îles.

Le programme des Nations Unies a mis en place site:le Passeport Vert pour nous sensibiliser tous avant de partir . A lire impérativement.

L’Art comme moyen de prise de conscience ?

L’Art au service des causes écologiques en tout cas…..

Il y a peu je vous -re-parlais  des Filles du facteur, cette association d’aide aux femmes en difficulté qui collecte les sacs en plastique pour les crocheter en de jolies choses tels que sacs, corbeilles et autres fleurs (il faut absolument aller découvrir leur site où les produits sont en vente)….je ne sais pas si l’association a  fait des émules mais toujours est il que le « crochetage » de sacs en plastique a des adeptes all around the world désormais…

Aux Etats Unis, une jeune artiste s’est elle aussi mis à crocheter le plastique à des fins artistiques mais surtout et avant tout pour sensibiliser le plus largement possible sur l’ampleur du phénomène « plastique ». Car bien qu’ayant presque disparu des grandes surfaces chez nous, (mais encore tellement présents ailleurs !)  plus  d‘un million sont utilisés chaque minute dans le monde !!!

Isabelle Garbani s’est alors demandée qu’elle était  la meilleure façon de lutter contre cette catastrophe écologique et dans le même temps reconnaître la futilité de la tâche? Elle a eu l’idée de  récupérer les sacs pour les transformer en accessoires de mode pour  arbres.: écharpes, mitaines et autres pulls très seyants recouvrent déjà 5 arbres du coté de New York

Une belle déclaration environnementale qui mériterait  d’être suivie, non ?

Viv’Expo : Salon Bien-être & Nature

Des solutions concrètes pour vivre au naturel, consommer responsable et prendre soin de soi.

Nouvelle année, nouveau concept :

Actuellement, les marchés de l’éco-habitat et des énergies renouvelables, ainsi que celui du bio et du bien-être, connaissent un essor remarquable. En réponse à cette dynamique, Viv’expo se décline désormais en deux salons distincts, sur un même lieu et à une même date.

Le Salon Bien-Etre Nature qui regroupe tout ce qui a trait à : l’Alimentation bio, la beauté, le bien-être, la relaxation, le développement personnel, le confort de la maison, le tourisme et loisirs verts, le sport santé, la protection de la nature,  la solidarité,…

Le Salon Eco Habitat lui est basé sur la construction et la rénovation écologique, les énergies renouvelables, la performance énergétique, la mobilité durable, les financements, la gestion de l’eau et de l’air et le traitement des déchets…

 

De nombreuses activités participatives :

Des conférences,  ateliers-conférences  et  ateliers  pratiques seront organisés quotidiennement afin de sensibiliser les visiteurs aux bienfaits individuels et collectifs des modes de vie écologiques, ainsi qu’aux gestes et pratiques responsables.
Les dates à retenir…
BORDEAUX – 16, 17, 18 septembre 2011
RENNES – 18, 19, 20 novembre 2011

L’histoire de Viv’Expo

Viv’expo a été créé à Rennes en 2006, en étroite collaboration avec l’ADEME Bretagne et s’implante à Bordeaux en 2008, avec une forte implication d’acteurs institutionnels régionaux, engagés en faveur de l’environnement.
Avec plus de 13 000 visiteurs, 200 exposants et 60 conférences et ateliers pratiques en 2010, les salons Viv’expo confirment leur ancrage sur les régions Aquitaine et Bretagne.

Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site de Viv’expo

 

Les Journées de la Mer

Mais où ai je la tête ?

J’ai failli faire l’impasse sur cette manifestation, moi fille du bord des mers (tsouin, tsouin)..

3ème rendez vous pour les Journées de la Mer, que nous  pauvres humains  malmenons tant, tous autant que nous sommes!

L’occasion 6 jours durant de découvrir la mer, ses métiers, ses passionnés, son patrimoine, sa biodiversité. Organisées partout en France les associations, les  collectivités locales, les établissements publics ou bien encore les professionnels de la mer sont là pour nous en parler et nous faire découvrir son incroyable richesse.

Si vous êtes en Bretagne, venez fêter la mer à St Quay Portrieux (Cotes d’Armor) et découvrez les richesses et la beauté mais aussi la fragilité de la mer, le 12 juin de 10h à 17h  au Port d’Armor. L’occasion de prendre le large pour une grande fête du patrimoine naturel et de l’environnement.

En Corse, journées portes ouvertes aux sémaphores de Pertusato et Sagro. Le sémaphore de Pertusato à 5 km au sud-est de Bonifacio s’ouvre à tous, le 11 juin de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

En Languedoc Roussillon : Le sémaphore Sète – Fort Richelieu sera ouvert à tous : Portes ouvertes du sémaphore Sète – Fort Richelieu, le samedi 11 juin de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

De nombreux ports ouvriront leurs portes également comme à La Rochelle, Rouen, Marseille…une occasion unique de découvrir les activités, les missions…. Sans parler des phares…savez vous  qu’il y a environ 130 phares en France dont : 35 en ville, 25 en mer et 70 sur caps, îles, estuaires…

Sensibiliser pour mieux respecter notre bien le plus précieux.

C’est juste qu’au 13 juin, renseignez vous sur le site officiel des Journées de la Mer pour connaitre toutes les manifestations.

 

 

 


 

Adieu (ou au revoir) la taxe carbone.

Le Conseil constitutionnel a annulé mardi 29 décembre la taxe carbone qui devait entrer en vigueur le 1er janvier prochain, estimant que moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à cette taxe, et il a donc invalidé l’ensemble du dispositif.
Pour le parti socialiste, à l’origine de la saisine du conseil, cette annulation constitue « une lourde défaite pour le président qui s’était personnellement engagé« .
Pour les associations de défense de l’environnement, elle était prévisible car ce dispositif contenait trop d’exemptions et portait ainsi atteinte au principe d’égalité devant l’impôt.taxe
Sans doute du plus mauvais effet pour N. Sarkozy qui doit s’exprimer, demain jeudi 31 décembre, devant les Français pour les traditionnels vœux de fin d’année, du fait que la taxe carbone, mesure phare de son programme électoral, impôt écologique inséré dans le projet de loi de finances 2010, avait été annoncé par le chef de l’Etat le 10 septembre dans l’Ain et devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010. Après le revers international de Copenhague, Nicolas Sarkozy voit cette fois sa stratégie nationale mise à mal.

Saisi par le Parti socialiste sur l’ensemble du budget, le Conseil constitutionnel, présidé par Jean Louis Debré a considéré que la contribution carbone était inefficace et inéquitable. Il a notamment fondé sa décision sur la Charte de l’environnement, qui a « valeur constitutionnelle ».

Pour les juges constitutionnels, la taxe carbone, un impôt qui pesait essentiellement sur les ménages, comportait trop d’exemptions, notamment à l’égard des entreprises les plus polluantes. Le texte prévoyait d’épargner les transports aérien et routier de voyageurs, ainsi qu’un millier des sites industriels les plus émetteurs de CO2, comme « les centrales thermiques, les raffineries, cimenteries, cokeries, verreries ». « 93 % des émissions de dioxyde de carbone d’origine industrielle, hors carburant, seront totalement exonérées de contribution carbone », précise la décision. Ces régimes d’exemption « sont contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique et créent une rupture caractérisée de l’égalité devant les charges publiques ».
Dévoilée en septembre dernier par Nicolas Sarkozy, la taxe carbone était une mesure fiscale écologique qui devait s’appliquer sur la consommation de pétrole, de gaz et de charbon, à raison de 17 euros la tonne de CO2. Une taxe applicable à tous, aux entreprises comme aux particuliers pour les encourager à économiser l’énergie.

Mais lorsqu’il a institué cette taxe, le gouvernement a décidé d’en exonérer certaines industries comme les centrales thermiques, alors que celles qui fonctionnent au charbon émettent beaucoup de CO2. Il a aussi exonéré les raffineries, les cimenteries, les transports aérien et routier, etc.

Michel Rocard, président de la conférence d’experts sur la taxe carbone, ainsi que les organisations écologistes, voulaient que la taxe-2consommation d’électricité soit intégrée au dispositif, mais le gouvernement a refusé au motif que les centrales nucléaires n’émettent pas de CO2. C’est ce principe d’égalité tronquée que le Conseil constitutionnel a refusé de valider, estimant que 93% des émissions d’origine industrielle, hors carburant, n’auraient ainsi pas été taxées. Et tout cela aurait créé une grave inégalité devant l’impôt.

L’exécutif a tenté de minimiser l’impact de cette décision. Le premier ministre a indiqué dans un communiqué qu’un nouveau dispositif serait présenté par le gouvernement dès le 20 janvier en conseil des ministres.

Est-ce que ce retoquage aura des conséquences sur la communauté européenne qui, après  le  « désastre  de  Copenhague »,  relançait, il y a quelques jours, l’idée d’une  taxe carbone aux  frontières pour  rassurer  leurs  industries  et  durcir  leur  position  de  négociation  en  2010. Si  l’Europe  a  perdu  une  bataille,  elle  ne  comptait  pas  perdre  la  guerre  de  l’environnement.

« Si certains pays parmi  les plus grands émetteurs  au  monde  continuent  de  faire  obstacle  à  l’adoption  d’objectifs  contraignants  de  réduction  des  émissions,  l’Union  européenne  doit  envisager,  comme  le  permet  le  rapport  de  l’OMC  du  26  juin,  une  taxe  carbone  sur  les  produits  importés  de  ces  pays  qui  font  une  concurrence  déloyale à nos entreprises », a déclaré Paul Magnette, ministre belge chargé  du climat. De son côté, un négociateurs français a confié à l’AFP qu’il fallait   »décider quelle offre l’Union va mettre sur la table pour  le  31  janvier,  et  ce  que  nous  devons  faire  pour  rassurer  nos  entreprises ».

Si cette idée de « taxe carbone » recueillait des soutiens de poids comme celui  de Nicolas Sarkozy ou d’Angela Merkel, ses opposants montent au front. « On  ne  peux  pas  atteindre  les  objectifs  par  un  dirigisme  d’État »,  soutient  le  ministre  allemand  de  l’Environnement  Norbert  Röttgen.  « La  taxe  carbone  n’est  pas  un  sujet de discussion »,  assène  un  responsable  de  la Commission  européenne, très réservée sur la question.

27e Festival International du Film d’Environnement

affiche_FIFE_2009_A3_HDLa  27ème  édition  du  Festival  International  du  Film  d’Environnement organisé par la Région Ile de France, se déroulera du 18 au 24 novembre prochain au cinéma La Pagode à Paris.
Pendant une semaine, le public pourra découvrir gratuitement des documentaires, des fictions, des courts-métrages  et  des  avant-premières  événementielles.  Au  total,  ce  sont  plus  de  100  films  qui seront présentés  aux  festivaliers,  en et hors  compétition.

L’objectif du Festival est de réunir le cinéma, l’audiovisuel et l’environnement. Sa mission est d’informer et de sensibiliser le grand public à l’éco-citoyenneté dans notre éco-région autour des projections, des rencontres, des évènements et des débats.

Au cours de ces dernières années, la programmation s’est voulue plus sélective et s’est tournée plus largement vers l’international, privilégiant les films inédits, documentaires, fictions et courts métrages. Le Festival s’est ouvert, au-delà des seuls thèmes de l’environnement, pour aborder des sujets plus vastes liés au développement durable et solidaire.

La programmation aborde désormais les thématiques suivantes : protection de la nature, lutte contre les nuisances, gestion raisonnée des ressources, qualité de l’air, effet de serre, transports, énergie, qualité de l’agriculture, santé et environnement, environnement urbain, qualité de LOGO-FIFE-5x3cml’habitat, emploi, solidarité et lutte contre la pauvreté, démocratie participative, gouvernance, tradition et modernité, relations nord-sud, est-ouest, flux migratoires et intégration, évolution de la planète,

Nicolas  Vanier est  le  parrain  de cette édition 2009. Son film Loup sera d’ailleurs programmé en ouverture du festival.
Pour  enrichir  son  caractère  international,  le  festival  offrira  cette  année  une  carte  blanche  au Guanzhou Documentary Film Festival qui mettra à l’honneur  la jeune création chinoise.
Comme chaque année, des rencontres seront organisées à l’issue de certaines séances, pour
permettre au public et aux réalisateurs de confronter leurs idées, de partager leurs expériences.
Enfin, en parallèle du festival, deux journées de projections – débats seront organisées, sur la
thématique de la gestion des déchets, enjeu environnemental majeur.

Pour en savoir plus, cliquez ici

Le Train de la planète: Attention au départ…

Une exposition itinérante pour tout savoir sur la planète s’apprète à sillonner la France entière à compter du 15 septembre jusqu’au 11 octobre; une exposition gratuite, ludique et pédagogique qui fera étape dans 23 villes.Une occasion unique de faire découvrir, réfléchir pour agir.accueil

Tant de questions sans réponses sur la planète et son fonctionnement…..Ici grâce à un parcours thématique autour de 4 grands thèmes : le climat, l’eau, les énergies et la gestion des ressources par l’homme (un train-voiture par thème) la planète ne devrait plus avoir de secrets pour personne et pourra aussi et surtout permettre à tous de devenir un acteur à part entière du développement durable.

Conçue avec le concours exceptionnel de Michel Chevalet, cette exposition itinérante adopte une approche volontairement didactique et ludique, où chacun – les parents, les enfants, les enseignants, mais aussi tous les curieux de l’environnement – pourra y trouver matière à comprendre, à apprendre, à réfléchir..

Pour connaitre les villes étapes, cliquez ici

Conseils de rentrée

Une rentrée scolaire réussie ce n’est pas simplement un bambin bien équipé avec le dernierrentree2 tee shirt à la mode ou la cartable que tous ses copains possèdent. C’est aussi et surtout, un compte en banque qui en prend un sérieux coup, des nerfs à préserver et, last but not least, un environnement à protéger autant que faire se peut.
Je ne veux pas dans ce billet, me poser en donneuse de leçon ni en madame « je sais tout », mais il me semble important, suite à mes lectures d’une part et mon vécu d’autre part, de poser quelques éléments de réflexions qui, s’ils ne solutionnent pas tous les problèmes, auront peut être le mérite de poser quelques questions.
Le postulat de base, incontournable est que les résultats de votre enfant ne dépendent en aucune façon de son équipement scolaire.
Ceci étant acquis essayons de poser quelques principes élémentaires :

  • En tout premier lieu, prenez le temps de faire un inventaire des fournitures de l’année précédente que vous n’avez pas utilisées : la plupart peuvent encore servir.
  • L’école est, après la famille, le second lieu d’éducation à l’environnement : profitez de la rentrée pour sensibiliser rentree11les enfants aux question environnementales (composition des produits) et sociales (condition de fabrication). Cela rendra vos enfants plus attentifs à leur santé, à la qualité de leur environnement et vous les amènerez à devenir des consommateurs avertis, des citoyens responsables.
  • Cet inventaire étant fait, il faudra bien acheter quelques fournitures scolaires : préférez alors les marques portant un Ecolabel (NF, Blue Angel, FSC, etc…), celui-ci garantit leur aptitude à l’usage, la réduction de la consommation d’énergie et des émissions dans l’air et l’eau lors de leur fabrication, la réduction des substances dangereuses utilisées pour les encres, les colles, les agents de nettoyage et les solutions de mouillage lors de l’impression, l’amélioration de la gestion de l’environnement (gestion des déchets, des effluents, formation du personnel…).
  • Choisissez des fournitures utiles, réparables, réutilisables et respectueuses de l’environnement en matière naturelle comme le bois, le métal, ou le cuir ou en matériaux recyclés et sans produits toxiques et profitez en pour apprendre à l’enfant à gérer son stock de fournitures pour éviter le gaspillage.
  • Lorsque cela est possible, privilégiez les articles issus du commerce équitable.

Un ensemble de geste simple, accessible à chacun et qui au final fera du bien, d’une part, à votre portefeuille et, d’autre part, à la planète !